Les gratitudes

Les gratitudes

Delphine de Vigan

JC Lattès

  • 18 juin 2019

    Coup de coeur littérature française

    "Vieillir, c'est apprendre à perdre"

    Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elle, deux personnes se retrouvent: Marie, une jeune femme dont elle est très proche et Jérôme l'orthophoniste chargé de la suivre.


  • par (Libraire)
    6 mai 2019

    Un très bon roman

    Un magnifique livre sur l'empathie et les liens merveilleux qui nous unissent. Touchant et sensible.


  • par (Libraire)
    1 mai 2019

    Gratitude

    Michka est une personne âgée qui brutalement perd les mots, placée dans une maison de retraite, ses journées sont ponctuées des visites plus ou moins régulières de Marie son ancienne voisine et de Jérôme son orthophoniste…
    Après « Les loyautés » l’auteur continue l’introspection de nos relations humaines en s’attachant cette fois à la reconnaissance que l’on a pour une personne qui pour une raison ou une autre nous a tendu la main.
    C ‘est un roman rempli d’empathie, au style épuré et vrai qui avec à la fois de l’humour et de la gravité nous montre à la fois l’importance du vocabulaire pour exprimer ses sentiments mais aussi que parfois un sourire ou une attention peuvent aussi servir de moyens de communication.
    Une fois encore l’auteur sait nous émouvoir et trouver les mots justes et je ne peux que vous recommander cette excellente lecture !!!


  • par (Libraire)
    20 avril 2019

    Dire merci, une fois encore

    Après "Les loyautés", Delphine de Vigan poursuit l'exploration des lois intimes qui nous animent à travers le touchant portrait d'une octogénaire qui peu à peu perd ses mots, entend sa langue s'effilocher. Et pourtant, il lui faudrait, une fois encore, pouvoir dire merci. Une narration et une réflexion drôles et touchantes à la fois, joliment élaborées, en toute simplicité sur la vieillesse, l'entraide et la gratitude.


  • 17 avril 2019

    Michka vieillit. Michka perd les mots et l’autonomie.
    Elle doit partir en maison de retraite.
    Heureusement, il y a Marie. C’est comme sa fille, elle prend soin d’elle, lui rend souvent visite.
    Et puis aussi Jérôme, l’orthophoniste qui se prend d’une grande affection pour elle.
    C’est la vie hélas ordinaire de tas de gens qui vivent en Ehpad/
    Ce sont les liens forts qui se tissent entre certaines personnes, au-delà de l’âge, en dehors de toute raison particulière.
    J’ai trouvé au début moins de puissance que dans les autres romans de Delphine de Vigan. Peut-être certains points pas assez approfondis, comme le passé de Michka, la vie de Marie, les relations de Jérôme avec son père… On reste un peu en attente, en manque.
    Mais malgré tout, de page en page, l’affection pour les personnages n’a cessé de grandir.
    J’ai pensé à Barbara Constantine et à son émouvant livre sur la vie des résidents d’Ehpad.
    Il est toujours touchant de redonner vie à tous ces anciens trop souvent mis de côté dont on oublie qu’ils ont eu une vie avec ses grandeurs et ses petitesses.
    On oublie trop souvent de dire merci à ceux qui nous entourent.
    Merci pour des petits riens, merci pour de grandes choses, merci d’être là tout simplement merci pour…
    Alors Delphine de Vigan, merci pour ce nouveau livre. Vous lire est toujours un plaisir.


  • par (Libraire)
    9 avril 2019

    UNE VERTU QUI SE PERD

    Nous voyons par Marie et Jérôme la vie de cette vieille dame Michka qui est obligée d'aller dans un EHPAD car elle oublie ou transforme des mots et elle tombe aussi. Un orthophoniste vient chaque semaine la faire travailler son langage et noue une vraie relation humaine. Quant à Marie, Michka l'a aidée enfant . Beau thème sur savoir dire merci aux personnes qui comptent pour nous.


  • par (Libraire)
    5 avril 2019

    (...) Comme pour "Les Loyautés", le titre est au pluriel et invite à considérer l’ensemble des deux livres – et sans doute à en attendre un troisième – et le thème qui sous-tend chacun : la loyauté à soi-même et aux autres, la gratitude, ainsi qu’au contexte social des deux ouvrages : l’adolescence et l’alcoolisme, la vieillesse et les foyers de personnes âgées. .
    Ce livre de Delphine de Vigan n’est pas un livre sur les Ehpad et les conditions de vie et de travail des personnes qui y vivent. Il y a très peu de détails son lieu de vie.
    En écrivant sur la vieillesse, Delphine de Vigan embrasse la vie entière, depuis l’enfance et ses douleurs qui ne disparaissent jamais jusqu’à la mort. Elle décrit une vie qui s’épure, qui se dépouille, qui ne doit pas se terminer sur des regrets. Elle met en valeur un sentiment que la société moderne oublie trop souvent de valoriser, la reconnaissance, la gratitude envers celles et ceux qui ont permis que nous soyons ce que nous sommes. Elle insiste sur les relations entre les personnes, sur l’empathie qui se crée et qui nous touche.
    Un roman émouvant, écrit avec une grande finesse et une extrême délicatesse, qui ne peut laisser indifférent.


  • par (Libraire)
    28 mars 2019

    un roman saisissant

    Delphine De Vigan nous parle de l'Aphasie, de l'oubli mais surtout de l'importance de mettre des mots sur les sentiments, tant qu'il est encore temps ..


  • par (Libraire)
    23 mars 2019

    Les gratitudes

    Delphine de Vigan nous avait laissés un peu chancelants de douleur à la fin des Loyautés.

    Aujourd’hui, c’est à l’aide d’un grand souffle d’air frais qu’elle nous relève et nous propose un petit bijou de tendresse et d’amour.

    Les gratitudes, c’est le désir de dire sincèrement merci à ceux qui ont été là pour nous au bon moment.

    C’est également le récit d’une vieille dame dont les mots se bousculent au bout des lèvres et n’arrive plus à dire ce qu’elle veut. C’est aussi l’amour qu’on porte aux autres, aux proches ou moins proches.

    En somme, Les gratitudes c’est le roman que vous allez lire, sur lequel vous allez pleurer mais qui vous laissera cette fois-ci chancelant de bonheur.


  • par (Libraire)
    23 mars 2019

    Michka vieillit et ne peut plus rester seule chez elle. Marie aide du mieux qu’elle peut cette vieille dame qui lui a beaucoup apporté depuis son enfance. Michka perd les mots, ce qui lui est d’autant plus dur qu’elle travaillait dans le milieu de l’édition et a toujours attaché beaucoup d’importance au sens des mots. Delphine de Vigan aborde avec beaucoup de douceur le sujet de la fin de vie, sujet qui nous concerne tous. Elle parvient aussi à y mettre une touche de poésie et d’humour, et toujours cette justesse des mots et des émotions qui fait son talent. A ne pas manquer !
    Valérie


  • par (Libraire)
    16 mars 2019

    Juste et très touchant

    Michka perd les mots. Elle n’utilise pas toujours les bons : c’est parfois drôle, parfois touchant. Elle vit en EHPAD où Marie, sa fille adoptive, lui rend régulièrement visite. Il y a aussi Jérôme, l’orthophoniste, qui l’aide, avec beaucoup d’écoute et de bienveillance, à retrouver ses mots. Delphine de Vigan nous livre un roman juste et très touchant sur la vieillesse, les liens familiaux et les liens du cœur.


  • par (Libraire)
    15 mars 2019

    Un roman bref et poignant.

    Quand les mots se perdent et se défilent, la vieillesse approche. Delphine de Vigan, dans un roman bref et poignant, sait trouver les mots justes pour raconter cette fin de vie. Subtil et tendre.

    Cela commence par un petit oubli, une petite difficulté. L’impossibilité de dire deux syllabes. Un mot:  « D’accord » qui se transforme systématiquement en « D’abord ». C’est un signe: le début de la vieillesse. Le début de la fin. C’est cela la vieillesse: une soustraction quotidienne.

    Ce destin qui nous attend tous, c’est celui de Michka, une vieille femme pour qui « avant ça allait. Après ça n’allait plus ». En une journée tout bascule et Michka va devoir quitter son logement pour aller, non pas en maison de retraite, ce lieu qui incluait le mot rassurant de « maison » mais en Ehpad, cinq lettres qui annoncent, par leur sécheresse, la fin de tout. Il faut alors apprendre à vivre ailleurs que chez soi, dans cette pièce où l’on surveille tout, où l’on fait tout pour vous, vous sécurisant, vous protégeant. Vous retirant la possibilité d’être « vibre…. vous comprenez », libre en fait. Pourtant Micha ne peut partir ainsi. Elle a contracté une dette, enfant, envers deux personnes, qui l’ont hébergé et sauvé pendant la guerre, un couple à qui elle a envie de dire « merci », comme une manière de dire merci à la vie une dernière fois.

    Heureusement, elle n’est pas seule Michka, pas totalement, pas vraiment. Il y a Marie cette jeune femme, délaissée par sa mère et dont Michka s’est souvent occupée. Il y a Jérôme, l’orthophoniste, qui essaie de retarder la perte des mots, la perte de la vie. Retarder la mort, ce lieu de silence.

    Ces trois là, à leur manière, pratiquent la gratitude, comme les acteurs de l’ouvrage précédent de Delphine de Vigan, pratiquaient la loyauté. Sans pathos, en utilisant parfaitement les difficultés d’élocution de Michka, pour donner de nouveaux sens à des conversations parfois surréalistes, même drôles, l’auteure établit un portrait poignant et réaliste de la condition humaine. Savoir aimer est beau et nécessaire. Savoir le dire est aussi indispensable.
    Les dialogues sont brefs, simples, mais le réalisme n’est jamais loin, celui d’une réalité économique, matérielle qui fait de cette dernière partie de la vie un problème sociétal où prédomine le souci de maintenir les battements cardiaques le plus longtemps possible, mais pas les battements du coeur.

    « Vieillir, c'est apprendre à perdre » écrit Delphine de Vigan mais lire ce superbe roman c’est gagner un peu, beaucoup, passionnément de tendresse. Et de gratitude. Merci Delphine de Vigan.

    Eric Rubert.


  • par (Libraire)
    12 mars 2019

    Perdant peu à peu son vocabulaire et le sens des mots, Michka se voit obligée d'intégrer une maison de retraite. Heureusement pour elle, Marie, très proche d'elle depuis toujours, l'accompagne dans cette dure épreuve. Jérôme, l'orthophoniste de la maison de retraite, tentera également de l'aider tout en lui prêtant une oreille attentive et rassurante.

    Un roman tendre empli de bienveillance et de tendresse sur la vieillesse et le temps qui passe.

    A découvrir !


  • par (Libraire)
    12 mars 2019

    La délicatesse

    Quelle délicatesse ! La perte des mots est décrite ici avec une infinie douceur et une subtilité hors pair. On ne peut que tomber amoureux de ce récit. Madame de Vigan, je vous remercie pour vos gratitudes !


  • par (Libraire)
    12 mars 2019

    Un bijou d'émotion

    Michka est une vieille dame fragilisée par la maladie. Elle perd progressivement les mots et a de plus en plus de difficultés à s'exprimer. Elle ne peut plus rester seule. Marie, la jeune femme dont elle s'est occupée pendant son enfance, l'accompagne, lorsqu'elle est admise dans une maison de retraite. Mais Michka est perdue. Pourtant, se crée un lien particulier entre Jérôme, l'orthophoniste, et la vieille dame. Il va l'aider à exprimer une dernière gratitude, si importante pour elle, et Michka, malgré les mots qui lui échappent, sera elle aussi d'un grand secours pour Jérôme et Marie.
    Deuxième volet d'une trilogie commencée avec "Les loyautés", ce roman est un concentré d'émotions autour de trois belles personnes, sans mièvrerie, avec délicatesse et la plume élégante de Delphine de Vigan.


  • 10 mars 2019

    **[Les Gratitudes de Delphine de Vigan
    est le coup de coeur de la librairie Tonnet à Pau
    ](https://www.onlalu.com/2019/03/05/quoi-lire-61-40344)[dans le quoi lire ?
    #61](https://www.onlalu.com/2019/03/05/quoi-lire-61-40344)**

    **Marie Chaudey, notre critique invitée (La vie)
    a aimé Les Gratitudes et [elle nous dit
    pourquoi](https://www.onlalu.com/2019/03/27/critique-marie-chaudey-les-
    gratitudes-41326)**

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • 6 mars 2019

    "Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui."

    C'est avec ces mots que Jérôme définit son métier d’orthophoniste. Il a fait le choix de travailler avec une patientèle âgée et les aide à reconquérir le langage qui leur fait défaut ou s’enfuit. Ancienne correctrice, Michka commence à mélanger les mots, ils s’échappent ou se brouillent avec d’autres. Elle qui vivait seule doit désormais résider dans un Ehpad. Accepter d'être aidé, accepter l'empreinte du changement et des journées où "des petits pas, des petits sommes, des petits goûters, des petites sorties" battent la mesure. Michka peut compter sur les visites de Marie, une jeune femme dont elle est très proche. Car pour Marie, c’est naturel à son tour d’être là pour la vieille dame.

    À travers Jérôme, ce soignant bienveillant, l'auteure pose un regard empli d’humanité, de tendresse sur la vieillesse et sur ces vies désormais "amoindries, rétrécies, mais parfaitement réglées".
    Tous les personnages de ce livre ont une histoire mais je n’en dis pas plus. Parce que je veux que vous soyez émus comme moi.

    Avec beaucoup de retenue et par petites touches, l'écriture sans fioriture souligne en finesse les non-dits et les effets du temps qui passe. Si Delphine de Vigan nous parle des blessures d’enfance, elle nous interroge également. A-t-on su dire à quelqu’un qui nous cher à quel point on l’aime et combien on le remercie ?
    C'est fulgurant de justesse et ça serre le cœur. Mais il y aussi des pointes joyeuses et pétillantes d'humour, de malice et surtout une infinie empathie. Ce roman vibrant parlera à tous et fera naître beaucoup de poissons d'eau dans les yeux. Un livre lu apnée totale mais avec un petit bémol pour la fin.

    https://claraetlesmots.blogspot.com/2019/03/delphine-de-vigan-les-gratitudes.html