Les altruistes

Les altruistes

Andrew Ridker

Rivages

  • 25 septembre 2019

    Des critiques très élogieuses pour ce premier roman, que l'on ouvre donc avec gourmandise...
    Bien-sûr, avec ce professeur d'université grincheux, frustré, en quête de reconnaissance qui ne vient pas, il y a du P. Roth dans l'air, voire du Woody Allen.... Quant au souffle d'un Jonathan Franzen insufflé dans cette fiction , je le cherche désespérément...

    Alors, on espère au moins, un livre drôle, enjoué, mais tous les personnages restent grisouilles au fil des pages, sarcastiques, sans épaisseur, sans panache, sans lumière pour les éclairer de l'intérieur. Des anti-héros recroquevillés, presque antipathiques, pas altruistes du tout malgré le titre que je ne m'explique pas bien... Et l'humour laconique de A. Ridker ne sauve pas grand chose.

    Un récit factuel, dénué d'émotion, où il ne se passe rien, et même le maillage de l'improbable réconciliation familiale aussi tardive qu'artificielle n'est pas travaillé. En creux, on peut juste dire que se dessine le portrait d'une certaine Amérique consumériste, indélicate, peu généreuse, moche, qui ne fait plus rêver personne.. .Mais ça, on le savait déjà !
    Vision bien pessimiste pour le jeune A.Ridker de 28 ans, dans le sillage d'un certain négationnisme en vogue, dont je me détourne ... Car, à quoi sert la littérature si elle ne transmet pas un peu de beauté, de réflexion, de compassion, de joie, de larmes, de rire, bref d'humanité?

    Ma critique est sévère, mais l'ouvrage est sévèrement décevant.


  • par (Libraire)
    4 septembre 2019

    La famille Alter est une famille presque comme les autres : la fille déteste son père, le fils réservé et mutique est homosexuel, la mère a un cancer du sein, le père la trompe allégrement alors qu’elle est sur son lit d’hôpital. Après deux ans sans nouvelles de ses enfants, le père, fauché, décide de les réunir le temps d’un week-end, pour leur soutirer l’argent de l’héritage de leur mère...
    Andrew Ridker dresse une fresque familiale de la classe moyenne américaine où l’individualisme prime. Des personnages loufoques et drôles qui refont le portrait de l’Amérique rêvée.


  • par (Libraire)
    27 août 2019

    Une comédie dressant le portrait tendrement cruel d'une famille dysfonctionnelle.
    Comment ne pas s'attacher à ces personnages pleins de failles, qui se disputent, qui s'aiment, maladroitement et à leur manière?
    En somme, des personnages humains parce que contradictoires.

    Aude