Conseils de lecture

8,50
par (La Lison)
27 janvier 2016

On aime... roman policier !

On lit "Sylvia" comme on regarderait un vieux film en noir & blanc ; on aurait même envie de le lire confortablement installé dans un fauteuil club en sirotant un whisky sour !


10,50
par (Le Bateau Livre)
26 janvier 2016

Coup de coeur BD jeunesse

Astrid : le retour ! Lassée de ses cours particuliers et de sa tour d'ivoire, Astrid décide de partir étudier dans un internat pour jeunes filles de bonne famille. Bien sûr cette illustre bâtisse est hantée ! Mais pas de panique Astrid veille...


Éditions Gallmeister

9,80
par (Le Bateau Livre)
26 janvier 2016

Coup de coeur roman noir

Victime d’un accident lors de son enfance, qui l’a laissé orphelin et a stoppé le développement normal de son cerveau, Danny est en proie aux perpétuelles moqueries et regards en coin des habitants de Wyalusing, Pennsylvanie. Logé par des âmes charitables au dessus de la laverie qu’il est chargé d’ouvrir, d’entretenir et de fermer le soir, il a appris à vivre en toute discrétion. Mais quand il découvre le corps sans vie de sa seule véritable amie, assassinée dans sa caravane, il ne comprend pas tout de suite que le piège se referme sur lui…
Aux prises avec un shérif sans scrupule et son acolyte aussi bien lâche que brutal, Danny n’aura d’autre choix que de fuir, et bientôt la traque s’organise, angoissante, sauvage, violente, au cœur de la sombre forêt. Un premier roman noir très maîtrisé, qui souligne la bêtise ordinaire et la haine de la différence encore trop présente dans les petites villes américaines. De quoi faire réfléchir jusque dans nos propres campagnes !


20,00
par (La Lison)
23 janvier 2016

On aime... BD !

Un coup de soleil pendant l'hiver ? Vite, lisez cette BD anti-spleen ! Génial !


par (Le Bateau Livre)
23 janvier 2016

Coup de coeur littérature française

Pourtant écrit par une auteure française, ce roman a tout du charme britannique à la manière d'un W. Wilkie Collins ou d'une Rhoda Broughton. Dans cette "boîte en os" se déchaîne une passion amoureuse dévorante (on se demande même si cela ne doit pas être pris au sens premier du mot...) qu'un homme, John Mac Corjeag, éprouve pour une femme qui fût déjà dans l'enfance sa compagne de jeu. Mais peut-on jamais "posséder" réellement quelqu'un ? Pourquoi y a-t-il une limite à nos chairs, qui reste en permanence infranchissable ? N'y a-t-il que dans la mort que l'union puisse être réellement consommée ? Si l'écriture a quelque peu vieilli, le thème lui, est intemporel et résonne de façon très juste !