Térébenthine
EAN13
9782072869808
ISBN
978-2-07-286980-8
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
Blanche
Nombre de pages
176
Dimensions
21 x 14 x 1 cm
Poids
220 g
Trouvez les offres des librairies les plus proches :
ou
entrez le nom de votre ville

Offres

  • Vendu par La Bailleuloise
    16.50

«Certains, ou plutôt devrais-je dire certaines, se sont étonnés du peu d’artistes femmes citées dans notre programme d’histoire de l’art. Je leur ai donné carte blanche aujourd’hui. Mesdemoiselles, c’est à vous!»

Quand la narratrice s’inscrit aux Beaux-Arts, au début des années 2000, la peinture est considérée comme morte. Les professeurs découragent les vocations, les galeries n’exposent plus de toiles.
Devenir peintre est pourtant son rêve. Celui aussi de Luc et Lucie, avec qui elle forme un groupe quasi clandestin dans les sous-sols de l’école. Un lieu de création en marge, en rupture.
Pendant ces années d’apprentissage, leur petit groupe affronte les humiliations et le mépris. L’avenir semble bouché. Mais quelque chose résiste, intensément.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des libraires

par (Librairie Entre les Lignes)
21 septembre 2020

« Faites ce que vous voulez, mais surtout ne changez pas, faites toujours la même chose ! La première qualité pour un artiste, est d’avoir un travail i-den-ti-fiable. Re-pé-ra-ble. Co-hé-rent. »

Au début des années 2000, Ils sont 3 passionnés que la peinture réunit aux Beaux Arts de Lille. Inévitablement, ils deviennent amis, envers et contre tous les autres étudiants qui pensent qu’à l’ère numérique, cet art est ringard. La mode ...

Lire la suite

par (Le Bateau Livre)
1 septembre 2020

Très bonne lecture !

Peintre ? Plus personne ne s'intéresse à la peinture. Abandonnez cette lubie, les Térébenthines, il pue votre avenir, comme vous et vos relents de White Spirit obstinés. Et toi, petite peintresse, tu persistes à t'ancrer dans ce que tes profs ...

Lire la suite

par (Les Lisières à Villeneuve d'Ascq)
18 août 2020

« Les Térébenthines », c’est le surnom peu amène que les étudiants des Beaux Arts donnent à leurs camarades qui étudient la peinture, cet art devenu dépassé et qui n’est plus guère plébiscité par le milieu… Mais cela n’empêche pas ...

Lire la suite

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Carole Fives