Claire L.

La guerre est une ruse
par (Libraire)
11 septembre 2018

un grand coup de coeur, et ce n'est que le début d'une trilogie ...

1992-1995. L’Algérie n’en finit plus d’exploser de toute part… pouvoir politique, armée, FIS, modérés ou islamistes radicaux, attentats ou complots, corruption, ingérence de la France… dans ce micmac, on ne sait plus qui dirige vraiment le pays. Tedj Benlazar, agent français d’origine algérienne de la DGSE, semble seul se rendre compte de l’ampleur et de la mainmise des terroristes sur le pays et, déjà, sur la France. Noir, dense, un texte qu’on ne lâche pas.

Dix-sept ans
20,50
par (Libraire)
30 août 2018

Eric Fottorino toujours en quête d'identité

L’histoire commence lors d’un banal déjeuner de famille. Trois frères, assis autour de leur mère, l’écoutent leur raconter son adolescence, cette partie de sa vie ignorée et le secret qu’elle a gardé en elle jusque-là.
Cette révélation ébranle violemment Éric, l’ainé des fils. Comment a-t-il pu vivre 50 ans avec ou à côté d’une inconnue ? car de ce jour-là, le fils réalise qu’il ne connait pas sa mère…
Éric Fottorino nous retrace le chemin qui le mènera de La Rochelle à Nice, ville de ses origines, à la recherche de cette femme, mère à 17 ans, à qui on a interdit par deux fois d’être mère.
Ce récit nous emmène dans une certaine France des années 60 où sa mère, fille-mère, rejetée par sa propre mère, a tenté tant bien que mal de vivre en femme libre … et toujours, tout au long de ce récit, court, incisif, rempli d’émotions, ce questionnement lancinant et persistant d’un fils : Qui est sa mère et lui qui est-il ?
Une tendresse infinie tout au fil du récit, et une pudeur délicate, nous font rentrer dans ce récit intimiste avec une discrétion un peu feutrée.

La papeterie Tsubaki

Philippe Picquier

20,00
par (Libraire)
30 août 2018

Hatoko, la petite fille bien sage, élève modèle, appliquée, et pourtant ado rebelle, fuit la maison de sa grand-mère qui l’élève, part à l’étranger. Pourtant, au décès de celle-ci, pleine de regrets, elle revient et reprend la petite papeterie et surtout le métier d’écrivain public… à l’heure des mails et des textos vite rédigés, comment vivre de ce métier et comment y croire ? le plaisir de l’écriture, la belle calligraphie, les beaux papiers … un texte qui respire le bonheur, celui des choses simples, comme toujours avec Ito Ogawa, une voisine enjouée, une bonne odeur épicée, un paysage émergeant de la brume …
quelle plaisir de retrouver cette auteure après "le restaurant de l'amour retrouvé" ou encore "le jardin arc-en-ciel"

L'Eté circulaire
18,00
par (Libraire)
21 avril 2018

noir, c'est noir...

Portrait de deux adolescentes dans une petite ville du Midi. Jo et Céline, 15 et 16 ans, trainent leur ennui, coincées entre leur lotissement et leur envie d’ailleurs. Dans cette famille mal accordée, il y a peu de communication. Quand Céline annonce qu’elle est enceinte mais refuse de donner le nom du père, la réponse de son père est une torgnole.
Tension, noirceur, violence jusqu’au drame, mais pas seulement car ce roman fait aussi le portrait magnifique de gens, d’êtres humains, ballottés par la vie.

Les Ombres de Montelupo

Varesi, Valerio

Agullo

21,50
par (Libraire)
21 avril 2018

Soneri revient pour notre plus grand bonheur !

Le commissaire Soneri, en vacances dans son village natal des Apennins, espère bien trouver le calme et quelques champignons …
Dans ce petit village de montagne règne la famille Rodolfi, producteur de charcuterie depuis plusieurs générations et principal employeur.
L’atmosphère oppressante de l’hiver, la froide humidité des sous-bois fondent un décor propice au meurtre et Soneri se retrouve bien vite mêlé à une sombre affaire, réveillant de vieilles rancœurs dans le village, des secrets de famille …