Dix-sept ans

Dix-sept ans

Éric Fottorino

Gallimard

  • par (Libraire)
    13 septembre 2018

    Excellent ! Prodigieux !

    17 ans, l’âge ou Lina donne naissance à Eric (Fottorino). Plus tard, bien plus tard, et au moment où Lina délivre à ses trois fils un secret enfoui, c’est l’occasion pour l’auteur de revenir sur les lieux de son enfance à Nice. Un livre pétri d’émotion, d’amour pour cette petite mère bien vivante et qui a tant souffert.


  • par (Libraire)
    1 septembre 2018

    Emouvant

    Dans ce roman de l'intime familial, touchant et bouleversant, Eric Fottorino explore au plus profond les relations qu'il a entretenues avec celle qu'il n'a jamais pu appeler « Maman »., qui le mit au monde, seule, à Nice, à l'âge de 17 ans. Arpentant et déambulant dans cette ville pour y enquêter, il y découvre par de belles de rencontres ce que fut le drame de sa mère tout autant que celui de sa naissance. Un voile se lève, plein de pudeur, de retenue, de tendresse, d'amour et d'émotions.


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Eric Fottorino toujours en quête d'identité

    L’histoire commence lors d’un banal déjeuner de famille. Trois frères, assis autour de leur mère, l’écoutent leur raconter son adolescence, cette partie de sa vie ignorée et le secret qu’elle a gardé en elle jusque-là.
    Cette révélation ébranle violemment Éric, l’ainé des fils. Comment a-t-il pu vivre 50 ans avec ou à côté d’une inconnue ? car de ce jour-là, le fils réalise qu’il ne connait pas sa mère…
    Éric Fottorino nous retrace le chemin qui le mènera de La Rochelle à Nice, ville de ses origines, à la recherche de cette femme, mère à 17 ans, à qui on a interdit par deux fois d’être mère.
    Ce récit nous emmène dans une certaine France des années 60 où sa mère, fille-mère, rejetée par sa propre mère, a tenté tant bien que mal de vivre en femme libre … et toujours, tout au long de ce récit, court, incisif, rempli d’émotions, ce questionnement lancinant et persistant d’un fils : Qui est sa mère et lui qui est-il ?
    Une tendresse infinie tout au fil du récit, et une pudeur délicate, nous font rentrer dans ce récit intimiste avec une discrétion un peu feutrée.


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Souvenez-vous de Korsakov et du très beau L’homme qui m’aimait tout bas. Après ses pères, Eric Fottorino évoque sa mère dans un texte extrêmement émouvant et tout en retenue. Il ne la comprenait pas mais retrouvant le chemin de ses origines maternelles, le lien unique et singulier de leur histoire (ce ressort intime qui marque à jamais une vie) est intact !