Conseils de lecture

RESPIRE... - GRANDIR EST LA SOMME DE PARTICULARITES
12,50
par (la librairie des Fables )
23 juillet 2020

Commentaires multiples : que du bon

VALÉRIE L.
Juillet 6, 2020 À 6:41
J’ai littéralement dévoré ton livre.
MERCI pour cet excellent moment 💜
Tu vois, là où c’est très fort, c’est qu’à un moment, ce n’était pas le livre de mon amie que je lisais, mais le roman d’une écrivaine, je ne sais pas comment t’expliquer cela, mais tu es dans le texte et tu te dépêches de tourner les pages, comme avec tes auteurs préférés…et là, je me suis dit très fort, elle a gagné, ….
Ton texte est bien écrit, fluide et se lit bien. Et surtout tu as le sens du mot Juste. Tu lis une phrase et tu t’arrêtes sur un mot, parce que c’est EXACTEMENT le mot qu’il fallait employer.
J’ai suivi l’enfance et l’adolescence de la petite albane avec enthousiasme, parce que tu mènes ça très bien, on est pris dans l’histoire. Tes mots simples, justes, sincères ont su me toucher aux larmes. J’espère que ce super travail t’aura permis de panser tes plaies.

GUÉNAËLLE P.
Juillet 11, 2020 À 1:58
Lire « Respire… » c’est comme une conversation avec une amie de longue date… un moment de partage, une balade intime…
On découvre la vie d’Albane et on lit la nôtre en creux… touchant.
On voyage, on réflechit, on s’identifie, on sourit, on pleure un peu… beaucoup…

VALÉRIE B
Juillet 14, 2020 À 6:36
Une histoire de vie à couper le soufle.

CAROLE N.
Juillet 15, 2020 À 6:24
Replonger dans les souvenirs d’une enfance que l’on découvre en filigrane au travers d’une adulte qu’on adore, Respire… fait remonter en nous des odeurs, des saveurs de l’enfance avec un doux goût de mélancolie et de charme… Et puis, ici chez nous, L’auteure revient à ses premières années en pays méditerranéen. En espérant que le tome 2 s’écrira au son des cigales grassoises. Elles n’attendent plus que la plume d’Albane Sauvage.

JULIE C.
Juillet 23, 2020 À 2:03
J’ai ri, j’ai pleuré, je me suis faite embarquer dans une vie rythmée de bons et de moins bons moments que l’auteure partage avec nous. Impossible de poser ce livre. Je l’ai dévoré en 4h !

MARIE C.
Juillet 23, 2020 À 2:07
Une pépite !
Une lecture riche en émotions. On s’Identifie, on s’amuse, et on pleure aussi pas mal… ça permet de relativiser et d’aimer davantage la vie. On pense la vie autrement.


Segas Christophe

Chemin de fer

13,00
par (Par Mots et Merveilles)
23 juillet 2020

Attention ce texte...pique et gratte…renforcé par des dessins glaçant à souhait !
Fable cruelle sur l’espèce humaine…
Un bus transportant des enfants, conduit par un homme semblant quelconque, se heurte à une cariole d’artistes en roulotte ; Apres négociations par ce bonhomme pas si quelconque (quoi que…), le voilà devenu saltimbanque dirigeant une troupe d’enfants artistes et une femme metteuse en scène...Les voilà donc partis sur les routes,leur crâne farci de gloire et de fortune…
Tellement ubuesque que cela en est drôle.. ; Et de me souvenir… de La Fontaine… de La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, et autres fables !
Ou encore la géniale chanson Chicken manager d’alexis HK. (album les affranchis)...


Toutes ces vies jamais vécues
22,50
par (Par Mots et Merveilles)
23 juillet 2020

Un très très beau roman en littérature adulte

Michkine grandit entouré de son père intellectuel défendant la cause indépendantiste, son grand-père médecin "philosophe", et de sa mère. Cette mère admirée, qui étouffe dans sa condition de femme, telle qu'elle doit être en Inde, alors qu'elle aspire à pratiquer son art et à être libre. Quand le carcan social blesse à tel point qu'il conduit à prendre des décision radicales, engendrant d'autres souffrances, pour soi et ceux que l'on aime.
Une écriture admirable et une construction remarquable du roman donnent à voir les chemins possibles grâce à l'affranchissement, malgré le prix à payer. Si seulement nous étions libres, quelles vies pourrions-nous suivre…


Congo Inc. , Le testament de Bismarck

Le testament de Bismarck

Actes Sud

8,70
par (Par Mots et Merveilles)
23 juillet 2020

Mondialiser et vivre avec son temps, voilà ce qui pousse Isookanga, Pygmée ekonda, a quitté son village, son oncle chef du village (auquel il devrait succéder) et la sagesse ancestrale, pour rejoindre la grande Ville Kinshasa. Il y rencontrera une bande d’enfants des rue, trimbalant des passés terribles tentant de survivre dans cette autre jungle qu’est la ville de « Kin’ » grâce à la débrouille et à leur solidarité. « Kin’ » où l’on rencontre un ancien seigneur de guerre du kivu coupable d’exactions et de détournement promu responsable à son grand désarroi de la préservation de la forêt millénaire, un casque bleu gradé corrompu « consommant » une jeune fille de la bande, un chinois victime d’une arnaque, … Où la description méthodique, violente et sans concession de l’exploitation (de l’extérieur et de l’intérieur) de la si riche et précieuse Terre Afrique pour l’enrichissement de quelques sans foi ni loi et le bon plaisir d’une partie de l’humanité. Bien que non dénué d’un certain humour effectivement caustique, ce roman vrille le coeur. Mais d’une nécessaire éloquence.
Prochaine lecture programmée de ce formidable grand écrivain : la belle de Casa (éditions Acte Sud).


Le Carnet de Lola Boumbadaboum

Chaperon Baptiste, Solt Héloïse

Little urban

10,50
par (Par Mots et Merveilles)
23 juillet 2020

ENORME COUP DE CŒUR EN LITTERATURE JEUNESSE

Lola est une enfant vive et joyeuse, aime quand il fait beau parce qu’elle peut aller au parc et jouer dans le bac à sable, même si elle est grande pour ça, elle s’en fiche, elle aime sentir et entendre le sable. Et aussi parce qu’il y a un bel arbre.
Un jour une enfant la rejoint dans ce bac, elle est rousse, des taches de rousseur et des yeux verts, enfin il lui semble parce que Lilou a toujours les cheveux devant ses yeux.
Lola propose à Lilou de jouer ensemble mais elle ne répond pas, reste les yeux dans le vague et se balance d’avant en arrière. Lola insiste et lui pose la main sur le bras. Lilou se met à hurler. Lola essaie de la calmer. La stupeur passée, Lola réfléchit et se dit que ça doit être un jeu sympa de se balancer d’avant en arrière. Elles le font en cadence, de plus en plus vite et Lola tombe en arrière. Elle s’esclaffe en disant boumbadaboum. Lilou rit. Commence alors pour Lola la rencontre avec sa nouvelle amie un peu spéciale.
Ecrit à hauteur d’enfant, avec des mots, des images et des expressions d’enfant, des dessins sobres mais acidulés et drôles qui donnent la pêche, ce texte est magnifique et émouvant. Par cette perspective à hauteur d’une enfant, le regard sur l’autisme est autre, et l’on se rend compte que dépourvu d’a priori, entrer en contact est accessible avec un peu de créativité et de simplicité.